Services aux familles et aux personnes vulnérables

L’Udaf 92 accueille, informe et accompagne les familles et/ou les personnes en situation de vulnérabilité dans leur quotidien. Ce sont ainsi 10 services qui leurs sont proposés.

10
services pour les familles et personnes vulnérables (2021)
3447
familles et personnes accompagnées, tous dispositifs confondus (2021)
Protection juridique des majeurs

Accompagnement des vulnérabilités Accompagnement des vulnérabilités

Protection juridique des majeurs
Information et soutien aux tuteurs familiaux

Santé, dépendance, aidants Dépendance Santé vieillesse

Information et soutien aux tuteurs familiaux
Protection de l'enfance MJAGBF

Enfance et soutien à la parentalité Enfance et soutien à la parentalité

Mesure d’aide à la gestion du budget familial
Point conseil budget

Défense des consommateurs et budget familial Consommation et budget familial

Point conseil budget
Conflit familiaux

Droits et prestations familiales Prestations et droits des familles

Médiation familiale
Point info famille

Droits et prestations familiales Prestations et droits des familles

Point info famille
Médiation aidant-aidé

Santé, dépendance, aidants Dépendance Santé vieillesse

Médiation entre Aidants et Aidés
Grand-mère

Accompagnement des vulnérabilités Accompagnement des vulnérabilités

Mandat de protection future
Mesure d'accompagnement social personnalisé

Défense des consommateurs et budget familial Consommation et budget familial

Mesure d’accompagnement social personnalisé

La parole aux salariés

Médiatrice – Service médiation familiale

« Il m’a été demandée de parler de mon expérience de médiatrice familiale à l’Udaf 92 ce que je fais avec plaisir.

La médiation familiale arrive en France fin des années 80 à la suite du Québec. Elle s’adresse aux couples qui doivent organiser leur séparation au mieux de leurs intérêts de parents séparés et de leurs enfants.

En 1998, l’Unaf encourage les Udaf à créer des services de médiation familiale. J’arrive mi-1998 à l’Udaf 92 grâce à l’association des familles de Sèvres où je tenais une permanence. Il faudra attendre avril 1999 pour bénéficier d’un poste de médiateur salarié deux jours par semaine, la CAF 92 s’engageant sur trois ans à soutenir cette création.

En parallèle, le TGI de Nanterre décida d’adresser avec toutes les convocations, une invitation à rencontrer des médiateurs. En décembre 1999, une embauche à temps plein fut nécessaire. Deux ans plus tard, trois stagiaires contribuèrent grandement à faire connaître la médiation. Elles purent être embauchées à la faveur des partenariats avec les villes : Courbevoie et Colombes dans un premier temps, Puteaux, Asnières-sur-Seine et Suresnes par la suite, enfin Vanves, Chaville et Levallois.

Aujourd’hui, nous sommes six médiatrices travaillant en équipe, en capacité de se remplacer les unes et les autres. À cette équipe, s’est adjointe depuis cinq ans une secrétaire/ assistante à mi temps.

Au fil du temps, la médiation familiale s’est développée à tous les conflits familiaux . La médiation intrafamiliale s’adresse ainsi à tous les membres de la famille (grands parents privés de leurs petits-enfants, successions, médiations aidants et aidés, parents ados, fratries etc.), visant à restaurer le dialogue, gérer des situations conflictuelles et à préserver les liens entres les membres de la famille. »


Secrétaire de service – Service délégués aux prestations familiales

« Je suis arrivée à l’Udaf 92 en janvier 2001, en tant que secrétaire d’accueil et standardiste au service de la protection juridique des majeurs, à mi-temps en premier lieu puis à temps plein quelques années plus tard. C’était pour moi ma première expérience professionnelle dans le milieu social. Cela m’a permis de découvrir le milieu de la tutelle et le rôle de chacun au sein de ce service.

Le standard téléphonique était ouvert de 8h30 à 12h00 puis de 13h30 à 16h00, l’accueil du public commençait à 9h00. Nous recevions quotidiennement beaucoup d’appels téléphoniques, tout en gérant l’accueil des majeurs protégés, avec ou sans rendez-vous. Malheureusement, bien souvent, nous étions insultées voire parfois confrontées à de la violence physique. Il fallait trouver les mots justes pour éviter les conflits et garder une attitude courtoise envers les personnes. J’ai toujours été soutenue par l’ensemble de mes collègues lors de difficultés à l’accueil qui ont manifesté empathie et bienveillance à mon égard.

À l’époque, nous avions un semainier, pour mettre les « lettres-chèques » des familles qui venaient les récupérer régulièrement. Si, par « mégarde », il manquait un chèque c’était panique à bord : il fallait impérativement trouver pourquoi celui-ci n’était pas à sa place. Certains chèques pouvaient également être envoyés aux familles directement par courrier. Depuis, les cartes de retrait les ont remplacés ; cela nous a bien soulagé et a facilité la vie des majeurs.

En août 2012, après 11 ans passés au siège, une opportunité s’est présentée au service d’aide à la gestion du budget familial. Après avoir hésité, je me suis décidée à postuler, j’avais considéré à ce moment-là qu’il était temps pour moi de changer de poste. Ma candidature étant acceptée, j’ai alors quitté le siège, non sans pincement au coeur.

Mon rôle au service DPF est similaire à celui que j’avais au service PJM. Il consiste en la tenue du secrétariat administratif et du standard téléphonique. En revanche, il y a moins d’appels comparativement à mon précédent poste au siège. Au début, je me demandais même parfois si le téléphone était correctement branché !

Les familles peuvent appeler pour demander si leur virement a bien été envoyé, une demande de supplément, nous donner le montant de leurs factures, loyer, téléphone, électricité, gaz, cantines de leurs enfants, etc. Ces factures sont ensuite mises en paiement après vérification et accord des délégués. Je reçois aussi des appels de la part d’intervenants avec lesquels nous travaillons tels que la CAF, les assistantes sociales et les CCAS.

L’aspect administratif de mon poste consiste à travailler en binôme avec les déléguées qui me sont attribuées. Je mets en forme les rapports sur la situation de prise en charge de nos familles, fais des courriers de liaison pour les organismes avec lesquels nous collaborons, traite les instaurations, les renouvellements et les fins de mesures afin de les transmettre à la CAF.

Je trie et classe également le courrier numérisé que le service GED nous transmet. En début d’après-midi, je me rends au siège pour affranchir le courrier, remettre les documents donnés par les déléguées au service concerné (comptabilité, direction, Institution…) et remonter les courriers de notre service. »