Défendre les familles

Les représentants familiaux siègent dans les différentes instances, dont les travaux ont un impact sur la vie quotidienne des familles. Représenter les familles, c'est faire entendre leurs voix, défendre leurs intérêts dans les différents organismes du département des Hauts-de-Seine.

Réunion

Chiffres clefs de la représentation dans les Hauts-de-Seine

24
représentants familiaux présents dans les CCAS (2021)
36
représentants familiaux au sein des instances départementales (2021)

Organismes de représentation

Porte-parole des familles

L’Udaf 92 intervient auprès des pouvoirs publics (parlementaires, conseil départemental, communes, intercommunalités) pour évaluer et co-construire les politiques en faveur des familles.

Elle représente et défend les familles dans près de 87 organismes départementaux, notamment :

Prestations – droits des familles

  • Caisse d’allocations familiales (CAF)
  • Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM)
  • Centres communaux d’action sociale (CCAS)

Parentalité

  • Schéma départemental des services aux familles
  • Comité départemental de soutien à la parentalité
  • Conseils de familles des pupilles…

Logement

  • Offices publics de l’Habitat (OPH)
  • Commission de médiation DALO
  • Commission départementale de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX)…

Santé

  • Établissements de santé publics et privés
  • Conseils territoriaux de santé
  • France Asso Santé

La parole aux représentants familiaux

François-Xavier PHILIPP
Représentant familial au conseil d’administration d’établissement public de santé – CDU

« Je suis représentant des usagers à l’hôpital d’instruction des armées Percy (HIA Percy) depuis 2000, hôpital militaire situé à Clamart. Il a pour mission prioritaire d’assurer le soutien des forces armées. Au-delà de ce cœur de métier, il contribue aussi au service public de santé.

Il est orienté vers la traumatologie lourde et les soins critiques et permet de détenir les meilleures compétences pour réaliser la chirurgie de guerre sur site comme en opérations extérieures.

L’hôpital a également pour mission l’enseignement et la recherche, il est notamment référent dans le traitement des grands brulés.

Lactivité de l’Hôpital Percy repose sur un effectif de 1 300 personnels civils et militaires. La direction est assurée par un médecin chef (équivalant à un général de division), assisté par un médecin chef adjoint. Les services généraux (chefferie) sont dirigés par un commissaire intendant. Chaque service, médecine interne, neurologie, psychiatrie, cardiologie, traumatologie, centre des grands brulés, urgences, etc. est dirigé par un médecin militaire, souvent professeur ; tous les médecins ou pharmaciens sont militaires ou militaires de réserve. L’ensemble de ce personnel est astreint par un passage en OPEX (opération militaire à l’extérieur de la métropole).

Une réunion « QUALITÉ » a lieu tous les 3 mois organisée par le service « QUALITÉ ». Elle réunit les principaux chefs de service et les représentants des usagers militaires et civils ou le médecin chef et rapporte des activités du trimestre, de l’avancement des projets, des incidents et passe en revue les plaintes et satisfactions (de nombreux cahiers de réclamations sont repartis dans l’hôpital).

Les représentants des usagers sont accompagnés d’un médiateur militaire et d’un médiateur civil. Ils sont très impliqués dans le fonctionnement de l’hôpital (participations actives dans les certifications et le livret d’accueil). Au cours du temps, les représentants des usagers participent régulièrement avec le personnel de l’hôpital à des formations spécifiques (maladies nosocomiales, douleurs, sécurité, etc.). »


Marie-Noëlle PAPOUIN-SENNÉ
Représentante familiale au conseil départemental de la jeunesse, des sports et de la vie associative – CDJSVA

« Depuis 25 ans, je suis représentante familiale à la commission spécialisée du CDJSVA sous la présidence du préfet, qui a pour mission d’étudier les cas des personnes signalées pour des comportements inappropriés ou qui pourraient présenter des risques pour la santé et la sécurité physique ou morale des mineurs, personnes exerçant dans le domaine d’activités sportives ou de loisirs.

Les membres de la commission ont une obligation de confidentialité et d’impartialité. Les réunions se tiennent à huis clos. Les personnes mises en cause sont préalablement auditionnées par les services jeunesse et sport de la direction départementale de l’Éducation nationale qui ont constitué un dossier complet à charge et à décharge.

Les services présentent un rapport à la commission pour échanges puis celle-ci reçoit la personne pour lui offrir la possibilité de s’expliquer sur ce qui lui est reproché, éventuellement accompagnée d’un tiers (famille, ami, syndicaliste, avocat). Après le départ du mis en cause, la commission délibère et formule au préfet, des propositions de sanctions administratives ou des interdictions d’exercer avec des mineurs. Il décide de les prendre sans présager des sanctions pénales qui pourraient être prononcées quand il y a eu des dépôts de plainte, tout en respectant le principe de la proportionnalité de la mesure.

Les sanctions vont du simple rappel des bonnes pratiques à l’interdiction d’exercer, à titre temporaire ou définitif, à l’encontre d’une personne dont le maintien en activité constituerait un danger pour la santé physique, morale ou affective des pratiquants mineurs d’activités sportives ou des jeunes mineurs dans des lieux d’accueil collectif à caractère éducatif (ACM). »

Être représentant familial dans les instances du département des Hauts-de-Seine

Vous souhaitez représenter et défendre les familles altoséquanaises dans les instances du département des Hauts-de-Seine. Faites-vous connaître !