Défendre les familles

Les représentants familiaux siègent dans les différentes instances, dont les travaux ont un impact sur la vie quotidienne des familles. Représenter les familles, c'est faire entendre leurs voix, défendre leurs intérêts dans les différents organismes du département des Hauts-de-Seine.

Réunion

Chiffres clefs de la représentation dans les Hauts-de-Seine

24
représentants familiaux présents dans les CCAS (2021)
36
représentants familiaux au sein des instances départementales (2021)

Organismes de représentation

Porte-parole des familles

L’Udaf 92 intervient auprès des pouvoirs publics (parlementaires, conseil départemental, communes, intercommunalités) pour évaluer et co-construire les politiques en faveur des familles.

Elle représente et défend les familles dans près de 87 organismes départementaux, notamment :

Prestations – droits des familles

  • Caisse d’allocations familiales (CAF)
  • Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM)
  • Centres communaux d’action sociale (CCAS)

Parentalité

  • Schéma départemental des services aux familles
  • Comité départemental de soutien à la parentalité
  • Conseils de familles des pupilles…

Logement

  • Offices publics de l’Habitat (OPH)
  • Commission de médiation DALO
  • Commission départementale de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX)…

Santé

  • Établissements de santé publics et privés
  • Conseils territoriaux de santé
  • France Asso Santé

La parole aux représentants familiaux

Jean-François Briend
Administrateur/ambassadeur auprès des parlementaires des Hauts-de-Seine

« Depuis 2018 je suis ambassadeur de l’Udaf 92 auprès des parlementaires des Hauts-de-Seine. Ces derniers sont composés de douze députés et de sept sénateurs. Mon idée première a été de rencontrer le député de ma circonscription afin de lui faire connaitre l’Udaf 92, ses missions, ses services et ses activités. Une fois ce premier rendez-vous obtenu, j’ai sollicité des rendez-vous auprès d’autres parlementaires des Hauts-de-Seine et d’Île-de-France. L’obtention d’un rendez-vous est un processus de longue haleine qui demande beaucoup de patience et de persévérance. Les permanences, quand elles existent, ne sont pas facilement joignables par téléphone. Le mail (autre moyen de contact mais les parlementaires en recevant un grand nombre), reste souvent sans réponse d’où la nécessité de relance régulière… J’ai ainsi découvert les arcanes de la vie parlementaire.

Le député est attaché à une circonscription regroupant plusieurs communes ou parties de commune. Il est un représentant de la Nation et ne refuse donc pas de rencontrer des citoyens étrangers à sa circonscription. Cela m’a permis de rencontrer la quasi-totalité des députés des Hauts-de-Seine, mais aussi de nombreux députés hors département. Les rencontres se sont faites soit à l’Assemblée Nationale, soit dans leur permanence ou s’ils n’en avaient pas dans un café !

Les sénateurs ne représentent pas une circonscription mais un département/un territoire. Ils sont aussi susceptibles de recevoir du public, presque systématiquement au Sénat car ils ne possèdent généralement pas de permanence. J’ai rencontré des sénateurs du département des Hauts-de-Seine mais également d’autres territoires.

Il faut aussi bien prendre conscience que nos 577 députés ne peuvent connaitre l’ensemble des sujets contenus dans les projets de loi. Ils font donc confiance aux députés nommés en commission pour traiter de tel ou tel sujet. Le travail en commission est très important car les députés lors du vote à l’Assemblée Nationale « auront tendance » à soutenir les positions faites par leurs collègues appartenant au même groupe parlementaire. Bien qu’il n’y ait pas de consigne de vote, le poids des partis reste très fort.

En rencontrant tous ces parlementaires, j’ai pu leur expliquer l’importance de la famille sous toutes ses formes et de l’engagement que l’Udaf 92 y consacre au quotidien à travers ses services. »


Véronique Theunissen
Représentante familiale au Conseil de famille des Hauts-de-Seine

« Le Conseil de famille est chargé de la tutelle des pupilles de l’État avec le représentant de l’État. Ce conseil est composé de huit membres nommés par le Préfet. Il examine la situation de chaque pupille de l’État au moins une fois par an ou plus sur demande de l’aide sociale à l’enfance (ASE), de la famille d’accueil ou du pupille lui-même.

Le pupille de l’État est un enfant recueilli par le service de l’ASE à l’égard duquel les parents pour des raisons volontaires ou judiciaires ne sont plus titulaires de l’autorité parentale. L’enfant devient pupille de l’État dans les cas suivants :

  • filiation non établie (accouchement au secret) ;
  • enfant dont la filiation est inconnue ;
  • enfant reconnu par un seul parent ou par les deux et qui consentent à l’adoption ;
  • enfant orphelin de père et de mère sans tutelle organisée ;
  • enfant dont les parents se sont vus retirer tous leurs droits d’autorité parentale ;
  • enfant déclaré judiciairement abandonné.

Le vote des membres du conseil a pour but l’intérêt de l’enfant, la prise en compte de ses besoins fondamentaux, physiques, intellectuels, sociaux et affectifs ainsi que le respect de ses droits .
Pour les enfants adoptables, il est proposé au conseil trois familles sélectionnées par les services de la DDCS. La famille qui a réuni le plus de voix devient la famille adoptive. En cas d’égalité, la voix du président du conseil est prépondérante. Les pupilles peuvent aussi être adoptés par les familles d’accueil après examen et entretiens avec le conseil. Pour les pupilles proches de la majorité, un projet de vie est élaboré avec eux . »

Être représentant familial dans les instances du département des Hauts-de-Seine

Vous souhaitez représenter et défendre les familles altoséquanaises dans les instances du département des Hauts-de-Seine. Faites-vous connaître !